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Ecologie et industrie nucléaire

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On constate que depuis quelques années, on ne parle plus du tout du péril nucléaire, un peu comme si la lutte contre le réchauffement climatique avait eu pour conséquence la fin de la dénonciation de l’industrie nucléaire. Alors que les Verts s’étaient spécialisés dans l’étude des dangers que représentent les déchets nucléaires, les émanations radioactives des centrales, les risques d’accident, les problèmes de décontamination des sites abandonnés, on ne parle plus aujourd’hui que d’un réchauffement climatique hypothétique, d’ailleurs nié par nombre de scientifiques tel Allègre, Courtillot ou Gervais en France, Christian Rioux au Canada, et des dizaines d’autres dans le monde. Il semble que le but suprême des réchauffistes soit de favoriser l’industrie nucléaire, malgré les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Si l’objectif des campagnes réchauffistes était de remplacer l’énergie fossile par de l’éolien off shore, personne n’y verrait d’inconvénient, mais, le fait de dénoncer l’énergie fossile sans jamais plus évoquer le péril mortel que l’industrie nucléaire fait courir à la planète, finit par devenir de la désinformation. On ne peut pas prétendre sauver le genre humain d’un péril en le livrant à un danger encore plus prégnant.

En France, les centrales nucléaires sont aux portes des grandes villes. Un accident à Nogent sur Seine, au Blayais, ou à Bugey impacterait des millions de personnes. La centrale nucléaire de Nogent est en amont de la capitale ; un problème même léger pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l’Ile-de-France. L’eau potable de la région parisienne est d’ores et déjà contaminée au tritium. Ignorer le péril nucléaire met en danger l’ensemble de la population française.

Un vrai programme écologiste consisterait à limiter fortement la production d’électricité nucléaire, et à remplacer 10% les anciennes centrales par des centrales plus modernes et moins dangereuses et produire le reste par géothermie, solaire ou éolien. Mais on s’aperçoit que la nouvelle centrale de Flamanville n’est toujours pas achevée, en raison d’un problème de cuve que l’industrie sidérurgique française semble ne plus être capable de produire. Il semble aussi qu’on prolonge les anciennes centrale parce qu’on n’arrive pas à  les renouveler et qu’on met ainsi la population en danger.

L’écologie actuelles basée sur la lutte contre le réchauffement climatique parait être une manœuvre politique destinée à affaiblir l’industrie pétrolière mondiale et à ruiner les Russes, Arabes, Africains et Sud-Américains. On a l’impression que certains racistes jouent les écolos uniquement pour empêcher que des milliards de dollars ou d’euros ne se dirigent vers le tiers monde. Les faux écolos ne parlent d’ailleurs jamais du danger nucléaire et très peu de la pollution due aux médicaments ; les faux écolos parlent peu de la pollution chimique et agricole. On remarque qu’ils ne visent que les énergies fossiles, et notamment le pétrole et le gaz naturel beaucoup plus que la charbon, et ce dans le but de nuire le plus possible aux Etats du tiers monde. 

Il est possible que la plupart des dirigeants politiques aient à subir des manipulations venant des racistes : par exemple les satellites du Mind Control peuvent gêner la respiration des élus et leur faire croire qu’ils subissent les effets de la pollution automobile. Des stations de radars situées à différents endroits du monde ont la possibilité de modifier la météo et de provoquer des vagues de chaleur très violentes qui atteignent les populations des pays tempérés et dirigent l’opinion dans la lutte contre le réchauffement. Rien n’est plus efficace qu’une canicule provoquée électromagnétiquement par des armes de guerre pour populariser l’idée de réchauffement climatique d’origine anthropique. 

La puissance militaire des racistes est énorme. Le matériel secret de l’Otan peut être utilisé pour la surveillance de millions de personnes et notamment des leaders d’opinion, qui, manipulés électromagnétiquement par les ondes satellitaires, finissent par devenir des partisans acharnés de la lutte contre l’automobile et les gaz à effets de serre.

La puissance des racistes est telle, qu’ils ont fini par faire accepter par tous l’existence de centrales nucléaires, même après Fukushima, sachant pourtant que tout accident peut avoir des conséquences dramatiques pendant une très longue durée.

Tout le monde est pour la dépollution des centres-villes et le développement de véhicules hybrides roulant à l’électrique en zone urbaine est dans l’intérêt de tous, à condition que l’électricité produite ne soit pas d’origine nucléaire mais au contraire renouvelable, ce qui implique que des capacités de stockage de l’énergie renouvelable soient mises en place.

Le péril nucléaire doit être considéré come plus grave que la question d’un réchauffement climatique probablement dû à des manipulations militaires. Il parait donc raisonnable de commencer par limiter la production d’électricité nucléaire et la remplacer par de l’électricité obtenue à l’aide des énergies renouvelables, avant de passer à la généralisation de l’énergie électrique. Actuellement, se chauffer à l’électrique ou rouler à l’électrique revient à consommer de l’électricité nucléaire et donc aggraver la pollution au tritium et les risques d’accident.  Le plus raisonnable serait de commencer par dénucléariser la production d’électricité, avant de remplacer l’énergie fossile par de l’énergie électrique. 

Limiter l’écologie à la lutte contre le réchauffement climatique et oublier la question du péril nucléaire nuit à la sécurité des citoyens.

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